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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 22:25

Si vous avez un Smartphone, vous avez forcément déjà fait une photo de vous avec un proche à bout de bras.  Ces « selfies » (comprendre par là « autoportraits ») sont-ils entrain de ruiner nos vies sociales ?

Egocentrisme générationnel

C’est le Huffington Post qui a évoqué le premier la problématique soulevée par les selfies, ces autoportraits sans grande consistance. Dans un récent article, le magazine nous interrogeait sur cette nouvelle obsession qui touche la plupart des détenteurs de Smartphones. Omniprésents sur les réseaux sociaux, les selfies jouent de vanité et d’égocentrisme pour se démarquer les uns des autres. Pour le Huffington Post, cela ne fait pas de doute, le selfie est « Indéniablement égocentrique » et «Une manifestation de l’obsession de notre société pour le narcissisme ». Rien que ça. Pourtant, l’autoportrait a toujours été un art majeur, et beaucoup de personnalités célèbres, de Frida Kahlo à Andy Warhol en ont fait une marque de fabrique.

Un booster de confiance en soi ?

Si vous êtes adepte du selfie, vous savez probablement comment vous mettre en valeur à chaque cliché. Vous savez de quelle manière incliner la tête, comment placer votre regard… Tout ce qu’il faut pour être à votre avantage. Vous vous sentez bien avec votre look ou votre apparence à un moment de la journée et vous avez envie que votre réseau social le sache, quel mal y a-t-il à cela ? « Bien des personnes cherchent à se rassurer quotidiennement » nous explique Caroline Lebas, thérapeute. « On peut confondre la timidité et l’arrogance, on peut aussi confondre le manque de confiance en soi avec un égocentrisme malvenu… Il faut voir dans ces photographies, non pas l’expression d’une vanité, mais une volonté de s’affirmer, un besoin d’exister » précise-t-elle. Car pour elle, la démarche est ici : Le selfie n’est rien d’autre qu’un travail sur soi-même, une affirmation de soi, une façon de prendre place au milieu des autres. « Vous remarquerez d’ailleurs que les gens qui remplissent leurs albums de selfies sont généralement ceux qui ressentent le plus un sentiment d’insécurité, ceux qui sont le moins à l’aise avec eux-mêmes ». Alors que le monde autour de nous ne cesse de nous assommer d’une norme de beauté inaccessible à travers les images qui nous parviennent, le selfie s’apparente à une volonté d’affirmer sa propre image, sa propre norme.

Une approche plus saine

Dans l’étude mise en avant à travers son article, le Huffington Post évoquait l’idée que « une fréquence accrue du partage des selfies est liée à une diminution de l’intimité avec les autres », et que « le partage excessif » de photographies rend les gens moins sympathiques au regard des autres. Bien sûr, le mot « excessif » prend tout son sens, et aucun comportement excessif ne génère la sympathie des autres. Il existe mille et une manières de vivre cette pratique sainement. Par exemple, comment vous sentez-vous quand votre moitié vous envoie une photo d’elle entrain de sourire au beau milieu d’une journée difficile ? Pas une seconde vous ne vous dites « Quel égocentrisme ! », vous recevez simplement une bouffée d’air pour continuer à affronter le reste de votre journée. Tout dépend de qui cela vient.

Vous avez l’impression que les selfies détruisent vos relations sociales ? Peut-être faut-il simplement vous interroger sur la qualité de ces dernières. Ou peut-être est-ce l’occasion de voir les choses d’un nouvel œil… Qu’essaie de dire les gens de votre entourage qui pratiquent le selfie, et comment les aider à s’affirmer et s’accomplir autrement au quotidien ?

Une bonne occasion de s’interroger sur la nature des relations qui se jouent autour de nous, et sur notre envie, ou non, de les faire perdurer.

Et vous, pratiquez-vous le selfie ? Si oui, pourquoi ?

Source: Yahoo

 

les-selfies-la-nouvelle-mode-du-net.jpg

Source photo :Meltybuzz.fr

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 09:09

Voilà ce que j'ai trouvé sur le portail de Yahoo: qu'en pensez-vous...?

 

Gaston-Lagaffe--au-bureau-je-suis-indispensable.jpg

 

A force de passer plus de temps au travail que chez vous, vous avez parfois l’impression d’être comme à la maison une fois au bureau. Pourtant, ici plus qu’ailleurs, il y a des règles à respecter, et des choses à ne pas dire…

« Ce n’est pas à moi de faire ça »

Dans tout milieu professionnel, il y a une règle simple : Soyez gentil. Outre le fait de donner une bonne image de vous aux autres, cela permet aussi de ne pas mettre trop en avant votre côté solo et de démontrer que vous êtes capable de fonctionner en équipe. Ainsi, vous pourrez vous aussi compter sur les autres le moment venu. Si on vous demande quelque chose qui ne fait pas partie de vos fonctions, aidez la personne à trouver une solution : quelques minutes de votre temps contre la sympathie d’un collègue, vous serez gagnant au final.

« %#@hh ! »

A la maison, vous avez le droit de passer votre temps à prononcer les pires jurons de votre vocabulaire. Au boulot, cela vous fera simplement passer pour quelqu’un de vulgaire et risque de vous desservir auprès de votre hiérarchie, surtout si elle est plus âgée et plus conventionnelle. Soyez attentif aux gens qui vous entourent et adaptez-vous !

« Merci poulette ! »

Entre copines, passe encore, mais si un homme appelle sa collègue « poulette » ou « chaton », ou encore « poupée », alors là, c’est carrément un carton rouge ! En effet, connaissez-vous une façon plus sexiste de vous adresser à une personne qui travaille avec vous ? Appelleriez-vous votre patron poulette ? Bien sûr que non, car c’est un manque de respect.

« Je n’ai pas le temps »

Si un collègue vous demande de l’aide, ne l’envoyez pas la chercher ailleurs avant d’avoir écouté ce dont il a besoin. Sans faire des priorités des autres votre propre priorité, vous pouvez tout de même envisager la possibilité de mettre en pause votre travail pour rendre service. Prenez le temps d’écouter !

« Comme tu veux »

Vous avez été embauché pour vos compétences et les capacités de votre cerveau à produire des avis, non ? Alors cela ne sert à rien de vous retrancher chaque fois derrière les décisions des autres. Non seulement vous passez pour quelqu’un qui ne sait pas s’affirmer, mais en plus, vous laissez aux autres la possibilité de briller davantage et de vous voler la vedette. A moins que votre patron se moque vraiment de savoir ce que vous pouvez penser, affirmez-vous ! Même s’il s’agit d’exprimer un désaccord.

« Tu veux un secret ? »

Les secrets sont faits pour rester des secrets, sinon, ils n’en sont plus. Il y a une frontière entre ce que vous pourriez confier à votre meilleur ami de la vie de tous les jours, et ceux que vous pouvez raconter à votre meilleur ami du travail. Veillez à garder des limites claires, cela vous permettra d’éviter de créer inutilement des situations compliquées à gérer.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 09:00

Il y a quelques jours, c'était l'anniversaire de Choupinette. Elle vient d'avoir 2 ans. Et nous lui avons offert, nous ses parents, enfin j'ai choisi moi, sa maman, une petite cuisine en bois, avec petit évier, porte qui s'ouvre pour le four, du type de celle que l'on trouve chez Vert Baudet pour ne pas le citer.

Je l'ai acheté en solde, à un prix que je trouve tout à fait raisonnable pour ce type de produit.

 

Et mon mari, de me dire: mais c'est un cadeau de Noël que nous lui avons fait là !

Et moi: ah bon, Noël est plus important qu'un anniversaire? Et pourquoi devrait-on faire un cadeau plus important à Noël qu'à un anniversaire?

 

Et nous avons un peu discuté sur le sujet.

 

Pourquoi Noël serait plus important qu'une date d'anniversaire...? Noël, c'est une fête imposée, une date imposée pour tout le monde, c'est devenu un enjeu commercial, où il est de bon ton de dépenser des sous pour s'offrir des cadeaux au même moment, devant tout le monde et tout et tout.

 

L'anniversaire est une journée à nous, à personne d'autre, on souffle nos bougies (ou pas), on ouvre nos cadeaux pour nous tout seul, les gens ont pensé rien qu'à nous pour cette journée.

Nous sommes nés ce jour là et ce n'est pas la société qui nous impose de nous faire des cadeaux et de chanter "Petit Noël" "Joyeux anniversaire".

 

Attention, je n'ai rien contre Noël, je trouve seulement dommage de faire passer Noël avant l'anniversaire.

 

Et vous, c'est quoi la taille des cadeaux?

 

carte_de_voeux_danniversaire_de_noel-p137531285110440832bh2.jpgsource photo: Gazouillis et compagnie

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 17:17

Il y a des jours où rien ne vas, quoique l'on fasse, ca tourne au drame, à la catastrophe, à la culpabilité, à la honte de ne pas savoir gérer une situation ou une personne...

 

Et dans ces moments là, je voudrais partir, loin, loin, quitter tout et tout le monde pendant un moment et vivre au fond d'une grotte au fin fond de la forêt.

 

Tout lâcher, tout quitter car pas capable d'assumer, ni d'assurer et se sentir responsable de la santé ou du moral des personne que l'on aime et préférer les laisser que les rendre encore plus malheureuse ou plus vulnérable...

 

Les laisser à des personnes compétentes ou qui ont fait leur preuve pour les sentir ou les voir plus heureuse...

 

Se remettre souvent en question pour essayer de trouver des solutions et ne pas chavirer et se noyer en laissant tout le monde au bord.


 

grotte.jpg

Crédit photo: Au fil de l'eau

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 21:53

Ouaouh !! Je ne pensais pas que cela faisait si longtemps que je n'écrivais plus...

Presque 2 ans, depuis la naissance de ma fille, qui m'a prit du temps (non, pas la naissance, mais de s'occuper d'elle ).

 

Je pense regulierement à vous qui me suivaient et que je suivais, me demandant comment vous faites pour tout gerer, travail, maison, enfant, mari...alors que moi, avec deux enfants et sans travail (eh oui, ma boite a fermé...), je n'arrive plus à trouver le temps d'ecrire, même 1 fois par semaine...

 

Je ne trouve pas trop le temps non plus, de prendre du temps pour moi, même sans écrire, juste pour me poser sur le canapé à ne rien faire...

 

Alors, comment faites-vous pour tout gerer à 100% ??


Je culpabilisais de ne pouvoir le faire, jusqu'au jour où j'ai dis stop: je ne suis pas une super woman, j'ai le droit de ne pas tout faire bien à 100%.

Tant pis pour le repassage: j'oublie le fer à repasser

Tant pis pour le menage; ca attendra demain

Tant pis pour le repas: on mange des pates

 

Bref, entre se lever tot, les nuits interrompues, se coucher tard pour essayer de bien faire, le temps pour moi avait disparu, au profit du temps pour les autres.

 

Je vais essayer de remedier à cela. Je ne dis pas que vous allez me revoir de suite, mais bon, je vais, pour moi, quand j'en ai envie, me poser et prendre du temps pour moi, au lieu de préparer la lessive pour demain, ranger la cuisine et les jouets...

 

Et si vous avez des astuces à me donner, je suis prenneuse, ou des exemples de vos journées types pour m'aider, vous êtes les bienvenues, merci !!

 

2ANS.png

source: http://leblog.prunch.fr/archives/1241

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 15:26

Voilà sur quoi je viens de tomber en surfant.


Allez, voici la liste:


billets_euros.jpg

 

1. Etre autonome financièrement

Dépendre de son mari c’était bien il y a 60 ans quand les femmes avaient le choix entre rester à la maison pour élever les enfants et… rester à la maison pour élever les enfants. Depuis, le deuxième sexe a obtenu le droit de vote (1945) et même celui d’ouvrir un compte en banque (1965) ! Il serait donc fort dommage de ne pas user voire abuser de cette prérogative, ne serait-ce que pour assurer ses arrières au cas où. Une femme avertie en vaut deux.

 

2. Assumer ses désirs sexuels

Au même titre que les femmes ont d’autres ambitions que rester à la maison pour élever les enfants, elles ont soupé d’écarter les jambes le temps que Môssieur fasse sa petite affaire. 97% d’entre elles reconnaissent en effet que le désir occupe une place importante dans leur sexualité. Une statistique réjouissante, à condition bien sûr de se risquer à en parler à son partenaire. N’oubliez pas que la vraie maturité sexuelle c’est d’oser assumer ses envies… Et refuser ce qu’on ne veut pas faire.

 

3. Enfiler un préservatif

Assumer ses désirs sexuels c’est bien, se protéger pendant ses ébats, c’est mieux. Il n’y a d’ailleurs rien de plus excitant qu’une femme qui enfile avec dextérité un préservatif (a fortiori quand la prouesse est réalisée sans les mains). Pour être sûre d’assurer le jour J, il suffit de s’enfermer avec une banane et de s’exercer : 1. On ouvre délicatement l’emballage pour ne pas abîmer le latex. 2. On pince le réservoir pour en chasser l’air et éviter que la capote ne craque pendant l’acte. 3. On déplie lentement le long du membre turgescent de son partenaire (ou de la banane). Quand c’est dans la poche, on passe au préservatif féminin…

 

4. Faire un massage cardiaque

Si Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, avait su pratiquer les massages cardiaques, ce Président de la IIIème République ne serait peut-être pas mort « d’avoir trop sacrifié à Venus. »  Pour éviter de se retrouver dans une situation aussi inconfortable (personne ne souhaite retrouver son amant six pieds sous terre après l’avoir envoyé au 7ème ciel), il est plus prudent d’apprendre à faire une bonne compression thoracique. De nombreux organismes et associations agréés proposent des formations au secourisme. Oui, le bouche-à-bouche est aussi au programme…

 

5. Aimer son corps

« Tu ne trouves pas que j’ai grossi ? », « Ma poitrine est trop petite », « J’ai de la cellulite »… La gent féminine porte un regard très critique sur son corps. Une attitude qui a le don d’agacer fortement ces messieurs. Qu’on se le disent une bonne fois pour toute : Il n’y a rien de plus séduisant qu’une femme qui assume son apparence et vit en harmonie avec ses kilos. Le reste, c’est de la littérature. A bonne entendeuse…

 

6. Être seule plutôt que mal accompagnée

« Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction » affirmait Antoine de Saint Exupéry. S’il passe son temps les yeux rivés sur l’écran plasma sans jamais loucher du côté de votre décolleté, c’est peut-être le moment de l’inviter à aller voir ailleurs ? Un dicton populaire plein de sagesse rappelle qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée…

 

7. Voyager léger

« Un pull s’il fait froid, un caraco s’il fait tiède, un string s’il fait chaud »… A ce rythme là ce n’est pas d’une valise dont vous allez avoir besoin mais d’un semi-remorque. Obligez-vous à voyager léger, ne serait-ce que pour avoir le plaisir de revenir avec des bagages pleins à craquer de nouveaux vêtements !

 

8. Faire un dépistage du cancer du sein

On ne le répétera jamais assez : Montrez vos seins ! Mais pas à n’importe qui : à des professionnels de santé (médecin traitant ou gynécologue). S’il est conseillé de se faire palper régulièrement la poitrine à partir de 35 ans, il est fortement recommandé de se faire prescrire dès 50 ans une mammographie tous les deux ans minimum. Grâce à cette technique, 50% des cancers du sein sont désormais dépistés au stade de petite tumeur, contre 15% en 1980. Mieux vaut prévenir que guérir, c’est bien connu.

 

9. Garder son sang froid

La vie est pleine de petites surprises plus ou moins agréables : découvrir une paire de chaussettes sales derrière un coussin de canapé, retrouver une belle éraflure sur la portière de sa voiture, rater un avion… Pas toujours facile dans ces situations de conserver son calme. C’est pourtant indispensable ! Il n’y a rien de plus agaçant qu’une hystérique qui monte dans les aigus à mesure qu’elle perd son sang-froid.

 

10. Dire non !

Autant il y a des ‘non’ qui veulent dire ‘oui’, autant il y a des ‘non’ qui portent bien leur nom. Point de négociation possible pour les seconds, respect de soi oblige. Si néanmoins prononcer ce mot de trois lettres vous pose problème, entrainez-vous avec un membre conciliant de votre entourage. Votre chat par exemple. Augmentez le niveau de difficulté à mesure que vous progressez. Vos ‘oui’ n’en seront que plus précieux…

 

J'en 6 sur 10 et vous ?

 

Source:Sandra Franrenet © Pampa Presse


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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:23

J'ai fait 35 ans il y a 2 mois, voilà pourquoi cet article m'a interpellé:

 

On ne cesse de vous répéter que votre horloge biologique tourne, que vous n’avez rien fait de votre vie, que les voyages forment la jeunesse ou qu’il est temps de vous caser. Et si c’était une belle liste de clichés ?

 

1/ Avoir un enfant (accompli)

Si vous êtes allée chez un gynécologue ou à l’hôpital récemment, vous avez peut-être vu cette affiche représentant une courbe de l’âge, avec un énorme « warning » au niveau des 35 ans, précisant : « Un enfant ? Il faut y penser avant qu’il ne soit trop tard ! » L’immense majorité des femmes enceintes de plus de 35 ans y ont déjà « pensé avant » ; mais entre les soucis de fertilité, les contingences matérielles et – petit détail – la recherche du papa adéquat, cela peut prendre quelques années avant de se concrétiser. Comme Carla Bruni (qui attend son deuxième enfant à 42 ans), elles sont de plus en plus nombreuses à « prendre le risque » et à essayer d’avoir un enfant après 35 ans, comme en témoigne le livre La grossesse après 35 ans, de Michel Tournaire (Ed. Gilles Jacob)


2/ Faire le tour du monde (non accompli et pas en prévision...)

La  » to do list » de toute bonne trentenaire comporte un point « voyages ». Regardez-les, ces jeunes femmes, remplir frénétiquement sur leurs mappemondes Facebook les destinations où elles se sont déjà rendues ! Halte là : les voyages coûtent cher et dans la vraie vie, vous ne rapporterez pas un bel hidalgo comme dans Mange, prie, aime, le best seller de Liz Gilbert, mais la turista.


3/ Se marier (accompli)

Le bon sens populaire voudrait qu’on se marie, ou à minima qu’on se mette en couple, avant 35 ans. Or, dans la réalité, les histoires d’amour finissent souvent mal, comme le disaient les Rita Mitsouko. A 35 ans, on a peut-être déjà été mariée (la moyenne d’âge d’une jeune mariée étant de 29,7 ans : in extremis avant la trentaine), mais on est aussi peut-être… déjà divorcée.

 

4/ Se saouler jusqu’à rouler sous la table (non accompli et pas en prévision...)

Dans votre panoplie de fille cool, vous trouvez qu’il manque un souvenir de vous totalement déchirée, dansant sur les tables (ou se roulant dessous) en criant des inepties à des inconnus. Sauf qu’en réalité, une fois saoule, vous ne continuerez pas à danser avec classe et glamour, les bras négligemment ondulant au-dessus de votre tête. Il est probable que vous ayez du vomi dans les cheveux et des poches sous les yeux pendant quelques jours. Êtes-vous vraiment certaine que vous avez besoin de ça ?


4/ Ecrire un livre (non accompli et pas en prévision...)

Voir votre nom sur une couverture, répondre aux questions d’Ardisson sur Canal +, devenir riche, faire la bise à Marc Lévy… Vous vous voyez bien vivre une vie d’écrivain. Sauf que, dans la réalité, l’immense majorité des livres se vendent à moins de 5000 exemplaires, terminent dans les bacs de Gibert Jeune en occasion à 4 euros et ne passent jamais à la télévision. En outre, avec un acompte moyen dépassant tout juste les 1000 euros, la gloire et la fortune sont bien loin : on s’approche plutôt du taux horaire de la baby-sitter. Moralité : gardez votre prose pour les soirées entre amis.


5/ Acheter un logement (accompli)

Stéphane Plaza et autres experts immobiliers n’auront de cesse de vous le répéter : il faut a-che-ter. Mais voilà, entre votre licenciement récent et les prix de l’immobilier, vous n’êtes pas prête de réaliser leur rêve. La solution ? Leur expliquer que c’est le leur, de rêve, et pas spécialement le vôtre. Qui dit acheter dit réunions de syndic de copropriétés, crédit sur 30 ans, frais de notaires…  Qui a vraiment envie de quitter un grand appartement avec balcon en centre-ville pour s’enterrer dans un deux-pièces du quartier le plus éloigné possible de tout, juste pour le bonheur de pouvoir dire « Je suis en accession à la propriété » ? Pas vous, en tout cas !

 

6/ Se mettre à son compte (non accompli et pas en prévision...)

Les 100 000 entrepreneurs vous font rêver ? Vous vous imaginez bien patronne ? Mais voilà, du rêve à la réalité, il y a un gouffre. Avant de quitter votre CDI confortable sur quatorze mois avec tickets restaurants, assurez-vous que le jeu en vaille la chandelle. N’oubliez pas qu’un salarié sur trois est aussi auto-entrepreneur en parallèle…

 

7/ Embrasser une autre fille (non accompli et pas en prévision...)

Visiblement, toutes les autres femmes de 35 ans ont déjà vécu un baiser torride ou une aventure d’une nuit à la période de la fac. Vous, vous avez dû faire les mauvaises études : vous n’avez rien vécu de tout ça. Alors, parfois, vous vous demandez si vous êtes une lesbienne qui s’ignore… Le souci, c’est qu’entre les mères de famille croisées à l’école et vos collègues pas franchement sexys, vous ne savez pas où trouver une femme qui serait d’accord pour se laisser embrasser et en rester là. Du coup, vous ne le ferez jamais.

 

Source: Yahoo.fr - Alice Buckler

35ans.jpg

 

Bon, j'ai accomplis 3 choses sur 7 et pas forcement envie de faire les autres...heureusement que ce ne sont que des clichés !

 

 


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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 08:30

Bon, je suis mariée depuis quelques mois seulement et, non, je ne pense pas divorcer. Mais quand je suis tombée sur cet article, je me suis dis que cela m'aurait peut-être aidé dans des temps anciens...

Et vous, vous faisiez quoi après une rupture?

 

remise-en-forme.jpg

 

Première semaine : on fait table rase

Ça fait déjà un mois que vous avez rompu et pourtant on dirait qu’il habite toujours ici. Vous conservez comme des reliques le moindre ticket de cinéma, le plus petit post-it griffonné d’un mot doux, ou pire : un de ses tee-shirts dans lequel vous décelez encore quelques petites molécules de son parfum. STOP ! S’il est normal de conserver des souvenirs de votre passé, il est en revanche primordial de vous réapproprier votre territoire. Exit donc les affaires de monsieur, les photos, les babioles : il faut retrouvez vos marques et vos repères. C’est l’occasion, au passage, d’en profiter pour faire le tri dans votre propre bazar : tous les psychologues sont formels, rien de tel que de faire le ménage dans son intérieur pour clarifier ses idées.


Deuxième semaine : on s’aère

Quand on est triste, le premier réflexe est souvent de se replier sur soi. Mais l’engrenage de la solitude est bien plus sournois qu’on ne le pense. Samantha raconte : « Je suis restée chez moi plus d’un mois, sans voir personne, à ressasser les choses que j’avais ratées dans ma relation. Mes pensées tournaient en circuit fermé, je ne pensais plus qu’à ça ». Et Samantha de poursuivre « Finalement, les choses se sont décantées quand j’ai recommencé à voir mes amis, à faire du sport, à m’investir à nouveau relationnellement : on pense moins à soi, un peu plus aux autres, ça ne résout pas la racine du problème mais ça apaise et ça aide à prendre du recul ». Le risque de toute rupture est l’aspect obsessionnel qui en découle : chaque chanson semble vous parler de lui, chaque film vous rappelle votre histoire, chaque parfum vous ramène une image en mémoire… Pas la peine de chercher une issue en vous, le souvenir est partout, alors faites un tour dans la vie des autres : votre famille, vos amis, vous verrez qu’en vous ouvrant sur les autres vous penserez un peu moins à lui.


Troisième semaine : on se reprend en main

On sait comment ça fonctionne : après une rupture on se trouve moche, et grosse, et pas assez ceci et pas assez cela. Mais regardez : même les stars les plus sexys se font larguer (Eva Longoria, Jennifer Aniston, Sienna Miller, vous les trouvez grosses et moches vous ?). Donc non, vous n’avez pas à douter de vous, en revanche il est important de rebooster votre estime personnelle. Dans un premier temps, le sport peut être un bon moteur : il vous aide à reprendre le contrôle de vos sensations et vous amène à vous dépasser physiquement (et donc psychologiquement). Concevez le reste comme une grande réaction en chaîne, car les petits gestes bout à bout s’avèrent salutaires pour le bien-être : un trait d’eyeliner, une jolie tresse, un petit haut sympa, ça semble peu de chose mais en comparaison au survet’ et au maquillage lacrymal, c’est un grand pas vers la guérison…


Quatrième semaine : on se fait plaisir !

C’est fondamental : votre organisme se guérit votre esprit des chocs émotionnels par la sécrétion d’endorphines et d’ocytocyne, les hormones du plaisir. Chocolat, orgasme, rire, tout est permis pour se faire du bien. Elle est pas belle la vie ?


Gabriel Seyrig © Pampa Presse

 

Source: yahoo.fr

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 14:22

J'avais décidé de vous parler du spectacle de Michelle Bernier que j'ai étais voir hier soir...

J'avais décidé d'écrire le True Colors de la semaine, sur le G...

J'avais décidé de dévoiler 7 secrets...

J'avais décidé de participer au "Truc à Fleur" de Fleur des Champs...

J'avais décidé de préparer quelques articles en avances...

 

Et puis rien, la flemme d'écrire, les mots qui ne viennent pas, la tête ailleurs mais je ne sais où...

Un peu molle, lasse, la fatigue accumulée sans doute...

Pourtant, il fait beau, le soleil brille, les oiseaux chantent...

Allez, demain, ca ira mieux !!


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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:00

Selon les cultures ou les religions, les cheveux peuvent être porteurs d’une véritable symbolique. Sans aller jusqu’à dire que votre queue de cheval traduit vos opinions politiques, savez-vous que votre coiffure exprime une part de votre personnalité ? Passage au peigne fin.

 

coiffure-cochon.jpg

Source photo: flepi.net

 

 

Une signature capillaire.


Sachez-le : que l’on s’en rende compte ou non, les cheveux d’un individu sont parmi les premiers éléments d’identification que nous décryptons lors d’une rencontre. La coiffure est d’ailleurs un élément décisif de la bonne ou de la mauvaise impression que l’on peut laisser : cheveux gras ou ternes, avec des pellicules ou encore mal peignés peuvent donner la sensation que vous vous négligez ou que vous avez des problèmes personnels. Même si l’on n’imagine pas les heures de brushing que cela représente, une chevelure soyeuse attire immédiatement l’attention et confère un à priori positif à votre interlocuteur.


Pourtant, ces impressions furtives peuvent être trompeuses…


De nombreuses études ont démontré l’importance de la chevelure dans les échanges sociaux : une femme ayant une coiffure trop travaillée (méchage prononcé, frange colorée, etc.) sera considérée comme moins intelligente qu’une femme aux ambitions capillaires plus modérées. Des cheveux courts suffisent à cataloguer, en quelques secondes, la plus tendre et timide des jeunes filles dans la catégorie « sûre d’elle et indépendante ». Les longs cheveux blonds sont, quant à eux, regardés comme la marque d’une origine sociale aisée et raffinée alors que les chevelures mi-longues et foncées sont en général associées à des femmes dynamiques et joyeuses.

Et que dire des stéréotypes culturels ? Les blondes illustrent l’archétype populaire de la fille un peu idiote, tandis que les brunes, forcément « piquantes » et mystérieuses, inspirent le respect. Les rousses, n’en parlont pas : les pauvres sont victimes d’une foule d’idées reçues depuis des siècles !


Les cheveux témoignent de votre santé.


Parce qu’ils mettent des mois à pousser et qu’ils gardent, dans leur composition, des traces de ce que vous avez consommé, mais aussi parce qu’ils portent votre signature génétique et agissent comme un véritable baromètre de votre santé, vos cheveux sont les témoins de votre vie.

Une anémie, un problème hormonal ou un stress important peuvent être à l’origine d’une perte de cheveux anormale. Le rapport que l’on entretient avec eux sont également révélateurs de notre santé psychique : un coup de déprime ? On demande à son coiffeur de nous remonter le moral en nous faisant belle, en allégeant les cheveux (pour se libérer d’un fardeau) ou en faisant une teinture dans l’espoir que cela nous transforme intérieurement. Certaines cachent même les cheveux blancs pour oublier qu’elles n’ont plus 20 ans…

Certaines vont encore plus loin : le coiffeur Rémi Portrait propose de décrypter les messages que vous envoient vos cheveux à la lumière de la médecine chinoise. Ainsi, des cheveux qui s’emmêlent facilement pourraient être le signe de « blocages » dans la vie, et des cheveux fourchus seraient l’expression d’une décision sans cesse repoussée… Sur les bases de cette théorie, il propose des « coupes énergétiques » susceptibles d’améliorer le bien-être des clientes.


Et si mon inconscient voulait me faire passer un message ?


En vous coiffant, vous n’avez pas vraiment l’impression de révéler votre Moi profond, et pourtant… (données soumises à interprétations variables) :

  • Votre frange exprime votre sensibilité, votre besoin de vous protéger de l’extérieur, de poser des barrières entre vous et les autres. Elle peut aussi exprimer votre caractère influençable… la frange est fashion, donc, vous en portez une.
  • Votre raie sur la droite (avec cheveux sur la gauche) montre que vous aimez réfléchir sur vous-même, établir des relations intimes et authentiques, écouter les autres.
  • Votre raie sur la gauche (avec cheveux sur la droite) affirme votre caractère volontaire et actif. Elle dénote aussi votre côté très sociable, malgré une difficulté à exprimer vos sentiments.
  • Tous les cheveux en arrière : vous êtes très ouverte sur le monde, franche et directe, vous allez de l’avant, peut être trop, parfois.
  • Votre raie au milieu souligne votre personnalité volontaire, et précise votre besoin particulier d’équilibre et d’harmonie.

Les cheveux en pétard, les tresses tyroliennes ou les couettes restent à interpréter : et si c’était l’occasion de faire un petit point sur ce que vous ressentez en ce moment ?

 

Olivia Toja © Pampa Presse

 

Source: yahoo 

 


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Published by nimportenaouak - dans Psycho
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